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Extraits Sonores

Autrefois, les personnes qui habitaient une petite ville se connaissaient, elles se retrouvaient au bistrot, à l’église, au marché pour discuter. Les gens vivaient en lien.
Aujourd’hui le chacun pour soi a pris le pas. Parfois on ne sait plus qui sont nos voisins. On ne se soucie plus de nos autres « frères humains ».
La solitude guette. Et l’isolement tue. Un effort de chacun pourrait éviter à quelques uns d’être mis à l’écart ou marginalisés. Accepter d’aider ou accepter d’être aidé fait partie du quotidien de l’humain.
C’est une force, ne l’oublions pas. Cantarelle
Où va-t-on ?
Chaque semaine les mêmes faits divers. Certains « pètent les plombs » pour une cigarette refusée, pour un délit de faciès. Des gens frappent, des gens tuent.
Une manifestation, un match de foot… Une excuse pour certains mouvements profitant de la masse pour semer la pagaille, détruire le bien d’autrui.
Où va-t-on ? Les gens sont tellement fous.
Même la terre n’en tourne plus rond.

Eleanor Rigby
Paul Mc Cartney
Ah, look at all the lonely people (bis)

Eleanor Rigby picks up the rice in the church
where a wedding has been
Lives in a dream
Waits at the window, wearing the face
that she keeps in a jar by the door
Who is it for?

Chorus
All the lonely people
Where do they all come from ?
All the lonely people
Where do they all belong ?

Father McKenzie writing the words
of a sermon that no one will hear
No one comes near.
Look at him working.
Darning his socks
in the night when there’s nobody there
What does he care?

Chorus

Ah, look at all the lonely people (bis)

Eleanor Rigby died in the church and
was buried along with her name
Nobody came
Father McKenzie wiping the dirt from
his hands as he walks from the grave
No one was saved

Chorus

Ah, regarde tous ces gens seuls (bis)

Eleanor Rigby ramasse le riz dans une église
où un mariage s’est déroulé
Vit dans un rêve
Attend à la fenêtre, arborant le visage
qu’elle garde dans un pot près de la porte
Pour qui est-ce?

Refrain
Tous les gens seuls
D’où viennent-ils tous?
Tous les gens seuls
Où est donc leur place?

Père McKenzie écrivant les mots
d’un sermon que personne n’écoutera
Personne ne vient ici.
Regarde-le travailler.
Raccommodant ses chaussettes
dans la nuit quand il n’y a personne ici
Qu’en a t’il à faire?

Refrain

Ah, regarde tous ces gens seuls (bis)

Eleanor Rigby est morte dans l’église
et fut enterrée avec que son nom.
Personne n’est venu
Père McKenzie essuyant la poussière de
ses mains alors qu’il revenait de la tombe
Personne n’a été épargné

Refrain

Où va-t-on ?
Chaque semaine les mêmes faits divers. Certains « pètent les plombs » pour une cigarette refusée, pour un délit de faciès. Des gens frappent, des gens tuent.
Une manifestation, un match de foot… Une excuse pour certains mouvements profitant de la masse pour semer la pagaille, détruire le bien d’autrui.
Où va-t-on ? Les gens sont tellement fous.
Même la terre n’en tourne plus rond.

Le monde est stone
Luc Plamondon et Michel Berger

J’ai la tête qui éclate
J’voudrais seul’ ment dormir
M’étendre sur l’asphalte
Et me laisser mourir.

Stone Le monde est stone
Je cherche le soleil
Au milieu de ma nuit
J’sais pas si c’est la terre
Qui tourne à l’envers
Ou bien si c’est moi
Qui m’fait du cinéma
Qui m’fait mon cinéma
Je cherche le soleil
Au milieu de la nuit

 

Stone Le monde est stone
J’ai plus envie d’me battre
J’ai plus envie d’courir
Comme tous ces automates
Qui bâtissent des empires
Que le vent peut détruire
Comme des châteaux de cartes

Stone Le monde est stone
Je cherche le soleil
Au milieu de la nuit
Laissez-moi me débattre
N’venez-pas me secourir
Venez plutôt m’abattre
Pour m’empêcher de souffrir

 

J’ai la tête qui éclate
J’voudrais seul’ment dormir
M’étendre sur l’asphalte
Et me laisser mourir

Laissez-moi me débattre
N’venez-pas me secourir
Venez plutôt m’abattre
Pour m’empêcher de souffrir

J’ai la tête qui éclate
J’voudrais seul’ ment dormir
M’étendre sur l’asphalte
Et me laisser mourir
Et me laisser mourir !
Stone le monde et stone
Et me laisser mourir.

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le coeur gros de rancune et de désirs amers,
Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
Berçant notre infini sur le fini des mers.
Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir, coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s’écartent,
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !
Amer savoir, celui qu’on tire du voyage !
Le monde, monotone et petit, aujourd’hui,
Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image :
Une oasis d’horreur dans un désert d’ennui !

Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal

Partir
Paroles : Jean-Loup Dabadie, Musique : Julien Clerc

Depuis l'enfance
Je suis toujours en partance
Je vais je vis
Contre le cours de ma vie

Partir Partir
On a toujours
Un bateau dans le c o eur
Un avion qui s'envole
Pour ailleurs
Mais on n'est pas à l'heure

Partir Partir
Même loin de quelqu'un
Ou de quelqu'une
Même pas pour aller chercher fortune
Oh partir sans rien dire

Vivre en s'en allant
Et en s'envolant
Et les gens l'argent
Seraient du vent
Mais c'est vrai le temps
Nous prend trop de temps...

Partir Partir
Même loin loin de la région du cur
N'importe où la peau
Change de couleur
Partir avant qu'on meure

 

 

Partir Partir
Comme les trains sont bleus
Quand on y pense
Et les bateaux heureux
Quand on y danse
Oh partir sans rien dire

Mais c'est vrai le temps
Nous prend trop de temps
Et on n'appareille
Pour aucun soleil
Et pendant ce temps
On est vivant...

 

 

S’il y a en toi l’humble désir d’aimer Dieu, que cela te suffise, car le simple désir de Dieu est déjà le commencement d’une vie de communion avec Dieu. Il t’arrivera peut-être d’éprouver comme le sentiment d’une présence, mais si ce sentiment-là ne vient pas, ne t’inquiète pas. Il y a aussi des moments dans l’existence où s’efface la conscience de la présence de Dieu; pourtant il est là, même quand rien ne le laisse pressentir. La présence de Dieu, du Christ, de l’Esprit Saint est continuelle, elle est toujours offerte.
Frère Roger

Down In The River To Pray
Traditionnel.

As I went down in the river to pray
Studing about that good old way
And who shall wear the starry crown
Good lord, show me the way

O sisters let’s go down,
Let’s go down, come on down
O sisters let’s go down,
Down to the river to pray

O brothers let’s go down

O fathers let’s go down

Alors que je descendais à la rivière pour prier
En pensant à ce bon vieux chemin
Et à qui devrait porter la couronne étoilée
Bon dieu, montre moi le chemin

O mes soeurs descendons,
Aller descendons, allons en bas
O mes soeurs descendons,
Descendons à la rivière pour prier

O mes frères descendons

O mes pères descendons

La terre se réchauffe, on n’arrête pas d’en parler. Mécanisme provoqué par la modernisation des cent dernières années.
Ce progrès dont la plupart ne pourrait plus se passer est en train de détruire les neiges éternelles comme y faisait référence la chanson.
Elles deviendront peut-être le souvenir qu’un jour, sur certaines montagnes il y avait des mètres de glace ou de neige qui défiaient le temps.

Kilimandjaro
Pascal Danel

Il n'ira pas beaucoup plus loin
La nuit viendra bientôt
Il voit là-bas dans le lointain
Les neiges du Kilimandjaro

Refrain
Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir
Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir, dormir, dormir


Dans son délire il lui revient
La fille qu'il aimait
Ils s'en allaient main dans la main
Il la revoit quand elle riait

Refrain

Voilà sans doute à quoi il pense
Il va mourir bientôt
Elles n'ont jamais été si blanches
Les neiges du Kilimandjaro

Lorsque l’amour vous fait signe, suivez-le, bien que ses chemins soient escarpés et sinueux, et dès lors qu’il vous adresse la parole, croyez-en-lui.
Autant il s’élève au plus haut de vous-mêmes et caresse les plus tendres de vos branches qui frémissent dans le soleil,
Autant cherche-t-il à s’enfoncer au plus profond de vos racines et à les ébranler dans leurs attaches à la terre.
Mais si dans votre crainte vous ne recherchiez que la paix et le plaisir de l’amour, alors il serait préférable pour vous de quitter l’aire de l’amour, et de vous retirer vers un monde sans saisons, où vous pourrez rire sans laisser jaillir tous les éclats de votre rire, où vous pourrez pleurer sans jamais libérer toute l’amertume de vos larmes.
L’amour ne donne rien que lui-même et ne prend rien que lui-même.
Il ne peut posséder et être possédé. Car l’amour suffit à l’amour.
Khalil Gibran, Le prophète

L’île Hélène
Claude Nougaro

Assis sur un banc devant l'océan
Devant l'océan égal à lui-même
Un homme pensif, se masse les tifs
Interrogatif, à quoi pense t il
A quoi pense t-il livré à lui-même
Il pense à son île, son île Hélène
Est-ce que l'île l'aime

Assis sur un banc devant l'océan
L'océan jamais tout à fait le même
Dans le bruit lascif autour des récifs
Que la vague enchaîne
A quoi rêve t il l'éternel bohème
Il rêve à une île dont le littoral
A le pur profil de l'amour total

Assis sur un banc devant l'océan
Devant globalement la terre tout entière
Qui jamais n'enterre ses haches de guerre
Ou si peu si guère que c'est faire semblant
Il pense que le vent fraîchit sur sa joue
Il pense que l'amour sait vous mettre en joue
Ban ban ban

Il pense surtout devant l'océan
Bel esclave bleu qui remue ses chaînes
Il pense à son île à son île Hélène
Est-ce que l'île l'aime
Pense t elle à son il ?

Dans la crèche, Marie emmena Jésus.
Elle vit de la paille et le posa dessus.
En bas les bergers, par une étoile furent guidés.
Puis arrivèrent les rois mages
Qui lui rendirent hommage
En lui offrant des cadeaux,
De l’or, de l’encens…
C’était tellement beau !
Noël c’est aujourd’hui,
Alors rappelez vous de cette nuit !

Hallelujah du Messie
Livret : Charles Jennens,
Musique : G.F.Haendel

Imaginez qu’il n’y ait pas de Paradis,
C’est facile si vous essayez,
Aucun enfer sous nos pieds.
Au dessus de nous uniquement le ciel.
Imaginez tous les gens,
Vivre l’instant présent...
Imaginez qu’il n’y ait plus de pays.
Ce n’est pas dur à faire.
Plus aucune raison de tuer ou de mourir.
Et pas de religion non plus.
Imaginez tous les gens,
Vivant leurs vies dans la paix...
Imaginez une vie sans aucune possession,
Je me demande si vous le pouvez,
Aucun besoin d’avidité ou de faim,
Dans une fraternité, entre frères
Imaginez tous les gens,
Se partageant le monde entier...
Vous pouvez dire que je suis un rêveur,
Mais je ne suis pas le seul,
J’espère qu’un jour vous nous rejoindrez,
Et que le monde sera uni.

John Lennon, Imagine

Les jours meilleurs
Maxime Le Forestier

A courir du Pacifique à l'Inde, on voulait quoi?
On voyait partout des sardines
Alignées dans de l'huile de moteurs.
Fallait donc qu'on couse à nos Jean's
Des fils de couleurs.

On était nés sur des ruines.
The times were changing.
On pouvait planter des fleurs.
On voulait juste des jours meilleurs,
Juste des jours meilleurs.

J'entends les mélodies grises
Et toute ces voix qui disent:
«viendront plus.»
J'entends les fontaines de pleurs.

J'entends gémir les choeurs
Des «j'avais su...»,
«j'avais pu...»,
Des «j'avais eu moins peur...»

J'entends grossir les ventres
Et fumer les cigares.
Ça fait la différence entre
Ancien adolescent et futur vieillard.

J'entends grossir les flingues
Et fumer les mémoires
Pendant qu'une bande de dingues,
Au fond de leurs idées, peuvent arrêter
l'histoire.

On voyait partout des sardines
Alignées dans de l'huile de moteurs.
Fallait donc qu'on couse à nos Jean's
Des fils de couleurs.

On était nés sur des ruines.
The times were changing.
On pouvait planter des fleurs.
On voulait juste des jours meilleurs,
Juste des jours meilleurs.

J'en ai trouvé qui s'amènent.
Ils s'envolent, ils t'emmènent
Et tu t'en vas,
Tiré par trente-six planeurs.

J'en ai trouvé qui rodent
Au fond des nuits chaudes,
Au fond d'un lit,
Du tropique à l'équateur.

J'en ai trouvé qui passent
En travers de moi,
Un ouragan qui casse
Un gros plan d'habitudes
et puis qui s'en va.

J'ai l'impression d'avoir une cible,
Émerger du brouillard,
D'avoir pensé l'impossible
Et, dans un soupir du temps, l'apercevoir

Même si je vois encore des sardines
Alignées dans l'huile des moteurs,
Il me reste un couplet d'Imagine
Qui m'emmène ailleurs...

Juste des jours meilleurs...

 

 

Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l’amour infini me montera dans l’âme,
Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, - heureux comme avec une femme.
Arthur Rimbaud, Poésies

Dravidian Dithyramb
Victor Paranjoti

La quête de liberté est un besoin des plus importants chez l’être humain. De tout temps l’Homme a voulu découvrir d’autres lieux, d’autres cultures.
Un besoin tel, qu’il a poussé certains à tout quitter : pays, famille… en quête d’un idéal.
Certains ont ce courage, d’autres pas. Mais tous nous avons dans nos têtes, les mêmes rêves d’évasion…

Américain - Long is the road
Jean-Jacques Goldman

Au-delà de nos vents, passée notre frontière
Dans ces pays soleil de sable et de pierre
Là où malgré les croix et malgré les prières
Les dieux ont oublié ces maudites terres.

Dans sa pauvre valise, ses maigres affaires
Une histoire banale d’homme et de misère.
Il tient dans sa chemise ses ultimes richesses
Ses deux bras courageux, sa rude jeunesse
Et tout contre sa peau comme un trésor inca
Son nom sur un visa pour les USA.

But long is the road
Hard is the way
Heavy my load
But deep is my faith
Long is the road

Sur des highways sixty one,
l’ombre d’un Zimmermann.
Dix trains de losers pour un Rockfeller
Brûler sa peau pour être un Battling Joe
Quand chaque espoir se décline en dollars.

Jusqu’aux bannières où les stars s’affichent
Sous les lumières, tout est blanc, propre et riche
Du «jeudi noir» jusqu’aux bleus de John Ford.
Dans chaque histoire se cache un chercheur d’or.

Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s'était passé. Or, tandis qu'ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s'approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas.
Jésus leur dit : « De quoi causiez-vous donc, tout en marchant ? »
Alors, ils s'arrêtèrent, tout tristes. L'un des deux, nommé Cléophas, répondit :
« Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci. »
Il leur dit : « Quels événements ? »
Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth : cet homme était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Les chefs des prêtres et nos dirigeants l'ont livré, ils l'ont fait condamner à mort et ils l'ont crucifié. Et nous qui espérions qu'il serait le libérateur d'Israël ! Avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c'est arrivé. A vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure, et elles n'ont pas trouvé son corps ; elles sont même venues nous dire qu'elles avaient eu une apparition : des anges, qui disaient qu'il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l'avaient dit ; mais lui, ils ne l'ont pas vu. »
Il leur dit alors : « Vous n'avez donc pas compris ! Comme votre coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? »
Et, en partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur expliqua, dans toute l'Écriture, ce qui le concernait.
Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d'aller plus loin. Mais ils s'efforcèrent de le retenir :
« Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. »
Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna.
Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards.
Alors ils se dirent l'un à l'autre :
« Notre coeur n'était-il pas brûlant en nous, tandis qu'il nous parlait sur la route, et qu'il nous faisait comprendre les Écritures ? »

Luc 24, 13-32

In Resurrectionne Tua
Taizé

In resurrectionne tua, Christe,
cœli et terra lætentur.

Que ciel et terre se réjouissent,
dans ta résurrection, O Christ.

Good News
Traditionnel, arrangé par Ken Berg

I got a crown up in the Kingdom!
Ain’t that, ain’-a that Good News!
I’m gonna lay down this world!
I’m a gonna shoulder up my cross!
I’m a gonna take it home to my Jesus!

I got a harp up in the Kingdom!
Ain’t that, ain’-a that Good News!
I’m gonna lay down this world!
I’m a gonna shoulder up my cross!
I’m a gonna take it home to my Jesus!

My Lord, ain’-a that Good News!
I’m gonna lay down this world!
I’m a gonna shoulder up my cross!
I’m a gonna take it home to my Jesus!

I got a robe up in the Kingdom!
...

I got a home up in the Kingdom!
...

Pourquoi vois-tu le verre à moitié vide et moi à moitié plein, pourquoi voit-il le monde en gris et elle tout en couleurs?

Le regard que nous posons sur le monde est filtré, influencé et nous sommes parfois empêchés de voir le bonheur qui s'offre à nous. Le bonheur, on l'accepte ou on le refuse, c'est un acte volontaire, une démarche de choix.

Évidemment, cela n'effacera pas la solitude, la folie, l'ennui, que l'on nous jette à la figure tous les jours. Mais en choisissant de reconnaître, au cur même des misères du monde, les joies et les sourires, nous pourrons avoir un cur tout brûlant d'amour, de tendresse, d'espoir.

Accueillons ces cadeaux bien plus précieux que l'or, la myrrhe ou l'encens et nous vivrons des jours meilleurs.

Pay Me My Money Down
Traditionnel

I thought I heard the Captain say,
Pay me my money down,
Tomorrow is our sailing day,
Pay me my money down

Chorus
Oh pay me, oh pay me,
Pay me my money down,
Pay me or go to jail,
Pay me my money down

 

As soon as the boat was clear of the bar,
Pay me my money down,
The captain knocked me down with a spar,
Pay me my money down

Chorus

If I'd been a rich man's son,
Pay me my money down,
I'd sit on the river and watch it run,
Pay me my money down

Chorus

well... I wish I was Mr Gates,
Pay me my money down,
They'd haul my money it in crates,
Pay me my money down

Chorus

Well 40 nights, nights at sea
Pay me my money down,
Captain worked every last dollar out of me,
Pay me my money down

Chorus

 

Un échographe pour l’Afrique

Le bénéfice de la veillée Cantarelle de ce soir sera attribué à un grand projet de l’Équipe Missionnaire pour une aide en Afrique.
Permettre à des milliers d’Africains du Centre de Soins des Soeurs de la Croix à Akono au Cameroun (Mission soutenue depuis 30 ans par l’Équipe Missionnaire) de bénéficier d’une échographie, pour une grossesse ou un suivi de maladie. Voilà le défi à relever !
Ce soir, grâce à Cantarelle, grâce à vous, généreux donateurs, ensemble nous le pouvons!
Bravo et merci à tous les choristes de Cantarelle pour la belle prestation de cette soirée et à la confiance que vous faites à l’Équipe Missionnaire pour la réalisation de ce projet.
Noël sera cette année encore signe de partage et d’amour !

 

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